L'actualité de l'US Boncourt

Echo des talus saison 2018-19

echo des talus du 30 avril 2019

Un Cerf d’attaque

Tom Cerf sait chalouper et esquiver les défenses adverses, ici face à Besa (photo Dédé Fridez)

US Boncourt – Aarberg: 3-2. Les frontaliers doivent leur salut à Tom Cerf. Absent à l’automne pour cause d’études, l’avant-centre montre de (très) belles choses depuis quelques matches. Une technique au-dessus de la moyenne, sang-froid et précision. Sur ses deux buts, il anticipe bien la sortie du gardien Lorenz Känel qu’il lobe avec deux bons ballons piqués. Les Ajoulots, bien emmenés par Stéphane Cordier au milieu, ont déniché la stabilité qu’on ne leur prédisait pas forcément après un hiver de remue-ménage. Et surtout le bonhomme qui peut faire fructifier le travail… RMA

echo des talus du 9 avril 2019

Désarmé, Courroux y croit toujours

Courroux – US Boncourt: 0-1. Une défaite des Loups sur la plus petite marge, mais peut-être aux grandes conséquences. Attention à la barre! Même si Jérôme Monnerat ne veut pas encore s’inquiéter. «On aurait pu prétendre au point, mais il faut admettre qu’on n’a pas sorti un grand match» avoue le demi «rouge et bleu». «Sans Macio, Styve Chételat ou encore Moutsila en seconde période (n.d.lr.: blessure à une cuisse), on n’avait plus nos armes offensives» soupire le chevronné numéro 10. Au point que le coach-attaquant Claude Ciocchi a dû remettre les crampons dans le final! «On a quand même affiché un bel état d’esprit. On a tout pour le maintien. On peut rester confiant. Quand nos forces vives seront de retour, on comptabilisera, sûr.» ML

Le Louveteau montre les dents

«Un match un peu bizarre, je trouve», lâche tout penaud Noah Saner. «On n’a pas été bon au duel, mais on aurait tout de même pu gagner un point que nous n’aurions pas volé avec notre équipe de fortune» jauge le demi de couloir. Le plus jeune joueur sur le gazon (18 ans), qui a remplacé au pied levé l’attaquant Styve Chételat, blessé à l’échauffement, n’a eu aucun complexe. Il s’est montré altruiste. Il a été à l’origine de la plupart des actions des Loups, grâce à sa vitesse et sa bonne technique. «Malgré notre revers, je pense qu’on a tout de même prouvé qu’on détenait le potentiel de la 2e ligue. On va s’en sortir, j’en suis convaincu. Et parce qu’on est capable de jouer en équipe.» ML

Une belle remis en confiance

L’US Boncourt s’est bien reprise après sa défaite à Courtételle (2-1). Sans réaliser la meilleure performance de l’exercice, les frontaliers ont affiché un volume de jeu supérieur à Courroux pour passer l’épaule. «On avait besoin de la victoire et on l’a obtenue» se réjouit Jim Bottelli. «Et de manière méritée», estime l’arrière-central qui, une nouvelle fois, a fait valoir ses fortes qualités de relanceur. «On a bien travaillé en équipe et on s’est montré plus solidaire que notre vis-à-vis» croit le numéro 6. «On a aussi été plus solide défensivement. On s’est aussi montré généreux dans l’engagement. En somme, on s’est bien remis en confiance.» ML

Le capitaine boncourtois Jim Bottelli, tout en sérénité dans ses interventions et relances (photo Dédé Fridez)

Une vision du jeu qui sert le collectif

«On a fait ce qu’il fallait et on a marqué au bon moment pour remporter une victoire sans appel» lance Quentin Meusy. «On a corrigé nos erreurs de Courtételle, où il nous avait manqué un jeu physique et réfléchi» poursuit avec vigueur le demi-offensif de l’US, meilleur élément sur le terrain. Sa vision quasi parfaite du jeu, son sens collectif et sa maîtrise technique auraient pu déboucher sur un, voire deux buts supplémentaires pour ses potes, avec un peu plus de chance à la finition. «Le fait d’avoir changé de système de jeu nous a aussi avantagés. On s’est en tout cas tout de suite senti mieux en 4-4-2 qu’en 4-3-3» tambourine le bienheureux numéro 11.

echo des talus du 2 avril 2019

Un football chatoyant

Courtételle-Boncourt: 2-1. Victoire logique pour le pensionnaire du Centre sportif, même si les 45 premières minutes n’étaient pas terribles terribles. «On a eu du mal à se mettre dedans. On n’était pas bien en place et on a manqué de jus» , analyse Florian Jacquel, un des grands artisans du succès. Débauche d’énergie, bonne technique, altruisme. «Après, on s’est bien rattrapé. On a prouvé qu’on était capable de produire un football chatoyant» estime le numéro 9. «Preuve en est que Boncourt ne nous a quasi jamais inquiétés après la pause.» ML

Une bonne causerie  et ça repart

«On n’a tout simplement pas été présent en première mi-temps», peste Lucas Ribeaud. «Mais après une bonne discussion dans le vestiaire à la pause, on est revenu sur le terrain avec l’envie d’aller tout de suite au duel. Et ça a marché!» explique l’arrière-central de Courtételle, un autre atout majeur dans la bonne opération du jour. Aucune erreur en réception. Il s’est montré serein et réfléchi dans ses relances. «Hormis le petit couac du début de match, quand on encaisse un but gag, toute la défense a été solide, lâche élogieusement le numéro 14. Comme elle l’a d’ailleurs toujours été depuis le début de l’exercice. Et puis, dans l’ensemble, on a proposé plus de foot que Boncourt. Franchement, on a été supérieur.» ML

Réveil trop tardif

L’US Boncourt tombe d’entrée ce printemps. Elle croyait pourtant avoir fait le plus dur en ouvrant rapidement la marque. Mais les Ajoulots se sont fait hara-kiri en cherchant à garder ce 0-1 après le thé. «On a été bien en place avant la mi-temps» jauge Romain Corbat. «Ensuite, notre mot d’ordre était de conserver notre acquis» informe le défenseur axial d’une US qui n’a pas démérité. «On a malheureusement raté notre coup. L’envie, l’agressivité, voire la lucidité n’y étaient pas» soupire-t-il. «Notre réveil était bien trop tardif pour repartir avec quelque chose.» ML

Xavier Riedo tente vainement de récupérer le ballon dans une 2ème mi-temps globalement maîtrisée par le FC Courtételle (photo Dédé Fridez)

La clairvoyance en moins

«On a manqué de concentration tant devant que derrière» rage Xavier Riedo. «Nos actions n’ont jamais été proprement finies. On n’a pas été clairvoyant du tout dans le dernier geste» martèle le milieu axial de Boncourt. «Il faut bien admettre qu’on était très bien payé à la mi-match avec ce 0-1. En seconde période, Courtételle a affiché beaucoup plus de réalisme et d’agressivité. Il mérite donc sa victoire même si, avec un peu de réussite, on aurait pu arracher l’égalisation in extremis (n.d.l.r : tir sous la transversale de Nicolas Journet)», lance sportivement le numéro 8. ML

Echo des talus du 6 novembre 2018

Les adieux

Dernier touché de balle, dernier frisson, dernier but! Bon vent Patoche! (photo Dédé Fridez)

Pour son dernier match avec l’US Boncourt, Patrick Simoes Oliveira s’est illustré en marquant à Aurore, finissant en beauté son aventure frontalière. Il ne sera plus là au printemps, partant pour son Portugal. Thomas Sabot avait joué son dernier match at home devant sa famille une semaine plus tôt contre Schönbühl. Ce chasseur de grande classe, l’un des plus anciens au Léon Burrus, met le foot entre parenthèses pour des raisons privées. Il pourrait donner un coup de main à la réserve. Vincent Ducommun perd ainsi deux titulaires, ce qui n’est évidemment pas une bonne nouvelle.RMA

Echo des talus du 23 octobre 2018

Du bon spectacle après la grosse colère de «Djako»

Courgenay – US Boncourt: le frontalier Dylan Lacheux (en bleu) et Anto Budimir s’en sont donné à cœur joie (photo Stéphane Gerber).

Courgenay – US Boncourt: 3-0.

Malgré le déséquilibre entre les deux clubs, un joli spectacle. Jeu réduit, rapide, court. Les 22 acteurs ont mis de l’engagement. L’arbitre laissait souvent jouer, ce qui a permis d’assister à un derby intéressant et intense. Mais le suspense n’a pas duré. Force est de constater que le jeu des Oies était plus fluide. La semaine dernière avait pourtant été longue pour les hommes de Philippe Djakoni. Et pour cause! Après la défaite chez le dernier de classe, à Aurore, le coach a eu du mal à digérer. Pendant quelques jours, il l’avait mauvaise. Ses joueurs ont eu droit à une saine explication à l’entraînement. Si bien que le boss, dont on connaît le franc-parler et qui a dit leurs quatre vérités à ses joueurs, a souhaité se faire pardonner vendredi en les invitant à souper. Sa troupe le lui a bien rendu avec un joli succès à la clef, net et sans bavure. «Le staff a peut-être douté, mais apparemment l’équipe n’a pas douté. C’est une victoire qui nous fait du bien et nous permet d’accrocher le wagon de tête», soufflait Djakoni après le coup de sifflet final. RMA

Les comptes à Thomas

Face à ce Courgenay bien emmené par un Adrien Jeker très présent pour distribuer et fluidifier le jeu, et qui a formé un trio solide avec Lucas De Moerloose et Thibaut Frezard, l’US Boncourt a souffert. Et remercie officiellement son gardien Yoan Duval par la voix du routinier et dépité Thomas Sabot: «En ce moment, il est notre meilleur joueur. C’est inquiétant! S’il n’avait pas été là, on en prenait huit.» RMA

Echo des talus du 16 octobre 2018

Une défense fragile

Boncourt – Kirchberg: 0-3. Un score sans appel. Mais force est de constater que l’addition aurait pu être plus lourde. Yoan Duval s’est avéré décisif à de nombreuses reprises dans ses bois, évitant à son équipe une véritable correction. Mais à l’impossible, nul n’est tenu. Meilleur joueur boncourtois, le gardien enchaîne les bonnes prestations. Le problème du moment à Boncourt est surtout derrière. Les approximations défensives ont été criantes samedi: beaucoup d’erreurs de relance gâchées, de mésententes notamment. L’US doit absolument retrouver un semblant de stabilité défensive avant son déplacement à Courgenay samedi, face à une équipe qui peut s’avérer très percutante. RMA

Heureusement que Duval a sorti le grand jeu à plusieurs reprises, sinon c’était la fessée! (photo Dédé Fridez)

Noël avant l’heure

Quelques minutes après la défaite, Vincent Ducommun oscillait entre dépit et optimisme. Le coach du Léon-Burrus au micro: «On a été très faibles. On fait beaucoup de cadeaux. On prend un but comme ça, sur une mauvaise relance. On a joué contre une équipe solide mais pas vraiment dangereuse. Mais nous n’avons pas été bons», reconnaissait le technicien boncourtois, qui n’oublie pas de saluer la prestation de son portier. L’entraîneur avait du pain sur la planche pour préparer ce match face à Kirchberg. Avec les nombreux absents (Halbeisen, Riedo, Klaus, Aubert, entre autres), il a dû faire appel aux réservistes. Pour le derby à Courgenay, seul Halbeisen devrait être de retour. RMA

Echo des talus du 11 septembre 2018

L’US Boncourt se cherche

Boncourt – Azzurri: 0-1.

Des frontaliers à la peine depuis deux matches, en quête d’une relance après leur dernier succès fracassant contre Courroux (6-1). Un «score» qui laissait augurer de belles choses mais finalement, Thomas Sabot and Co ont enchaîné sur deux défaites. La machine ne repart plus. Alors oui, samedi, des occasions, certes pas beaucoup, l’US en a eues. Mais les Ajoulots ont manqué de réalisme dans la zone de vérité. Ils semblent moins tranchants sans Patrick Simoes Oliveira, dont l’absence a montré qu’il était essentiel pour apporter la percussion. Boncourt doit également composer sans Stéphane Cordier, blessé. Les choses pourraient s’arranger avec le retour de ces deux titulaires. RMA

Echo des talus du 4 septembre 2018

«On s’est fait bouger»

Besa Bienne – Boncourt 3-1. Boncourt a été dominé. Les hommes de Vincent Ducommun ont été stoppés net par le désormais nouveau leader. «On s’est fait bouger par une équipe qui est forte techniquement», assume Thomas Sabot. Sans Patrick Simoes Oliveira ou encore son portier habituel Yoan Duval, Boncourt n’a pas combattu avec ses armes et a même dû rafistoler en fin de match à la suite de la blessure de Stéphane Cordier, contraint de quitter le terrain 30 minutes avant le terme.

Echo des talus du 28 août 2018

Le chiffre:  6

Six, comme l’US Boncourt en mode 6-1 contre un Loup désœuvré. C’était jour de fête au Léon Burrus. Les hommes de Vincent Ducommun ont impressionné, ne laissant aucune chance, vraiment aucune à un néopromu dépassé. Solides, précis dans la passe, offensifs, incisifs, les frontaliers ont été supérieurs dans beaucoup de domaines. Après un succès sur le fil contre Courtételle, les Ajoulots ont cette fois été dominateurs sans conteste face à un Courroux qui n’a jamais réussi à rentrer dans son match.

Bien que très bons depuis le début, les Boncourtois l’ont incontestablement été plus encore en deuxième période. L’entrée de Guillaume Borruat leur a fait un énorme bien. En grande forme sur l’aile droite notamment, le boulimique bonhomme a endossé tour à tour le rôle de passeur décisif et de buteur. Une rentrée fracassante.

Dylan Lacheux, pour sa part, a lancé sa saison par un joli triplé. Le jeune attaquant s’est illustré comme il sait si bien le faire, en mettant son équipe sur les bons rails. «On est bien rentré dans le match. Mais on s’est surtout réveillé à la mi-temps. On leur a fait mal. C’est bien car on marque sur des actions travaillées à l’entraînement» confiait l’intéressé, très satisfait après son non-match contre Courtételle. «J’ai raté mon premier rendez-vous, donc là je suis content». Après une discussion avec le coach, Lacheux, préférant jouer dans l’axe, a été entendu par le boss, qui l’a repositionné à son poste favori. Et l’avant-centre a apporté la preuve par trois que c’est son poste de prédilection. RMA

Echo des talus du 21 août 2018

Les «vert» s’arrachent les cheveux

US Boncourt – FC Courtételle: toute la frustration de l’attaquant visiteur Robin Chételat devant le gardien ajoulot Yoan Duval, qui vient de lui piquer le ballon dans les godasses (photo Roger Meier)

Courtételle est bien rentré du Léon Burrus mais, en réalité, n’en est pas encore revenu… Et La Courtine tend l’oreille pour vaincre.

Pas la bonne adresse…

US Boncourt – Courtételle: 1-0. De gros regrets visiteurs, sans doute, avec cette rageante défaite. Mais force est de constater que les Vadais ont malheureusement manqué d’adresse devant le but. «Sur leur seule occasion, ils marquent», rechignait-on en rentrant aux vestiaires du côté des «vert»… Un constat ô combien vrai mais aussi mérité pour l’US Boncourt. Les gars de Vincent Ducommun ont su préserver leur cage, soutenus par la très bonne prestation de Yoan Duval, absolument intransigeant sur sa ligne pour contrer les tentatives de Florian Jacquel and Co. RMA

… mais une bonne cohésion

Les frontaliers ont peut-être eu de la chance. Encore faut-il se la procurer, comme le soulignait l’unique buteur de l’après-midi, Patrick Simoes Oliveira. «C’est une victoire importante» estimait le joueur de couloir. «La cohésion de l’équipe était décisive pour gagner ce match» ajoutait l’auteur du lob qui a délivré les siens. En effet, ce match a prouvé à la bande du Léon Burrus qu’elle était solide dans les moments difficiles et dans l’adversité. Elle a paru soudée dans un match où elle a été dominée pour, au final, s’extirper d’une situation compliquée. Plus que la victoire, c’est la manière dont elle a été décrochée qui est de bon augure pour les Boncourtois. RMA

Le juste sifflet

M. Hergic, l’arbitre du jour, a certainement fait preuve de pédagogie. Et à juste titre. Dans un match très tendu (les interruptions pour fautes ont été nombreuses), le directeur de jeu n’a distribué aucun avertissement. Sans doute pour ne pas envenimer un match marqué par une tension palpable mais qui s’est bien terminé. Pour autant, malgré un jeu un peu haché, de belles occasions ont été initiées, notamment par les visiteurs du jour, via Florian Jacquel en particulier, qui a multiplié les appels dans sa zone. Les spectateurs ont eu droit à de plaisantes actions. Le match a été plutôt ouvert. RMA

«C’est frustrant»

Du côté de Courtételle, on avait évidemment du mal à digérer un scénario au bout duquel l’équipe s’est plutôt fait surprendre. «On prend un but juste avant la mi-temps. Ça nous a fait vraiment mal» confiait Loris Chételat. «Je pense que si on n’avait pas encaissé là, on pouvait gagner ce match. On a vraiment manqué de lucidité devant la cage. Les Ajoulots n’ont qu’une seule occase… » regrettait encore le jeune latéral droit. Les Vadais étaient beaucoup plus incisifs en première qu’en seconde période. Ce but mal tombé (45e) a effectivement eu un impact négatif sur Courtételle. Dès la reprise, le pressing des «vert» s’est moins fait ressentir, ils n’ont plus trouvé la solution. RMA

La trop célèbre peau…

Il ne faut jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué! Ni celle des réservistes de l’US Boncourt d’ailleurs, qui ont toujours de la munition en réserve! Tiens: au Léon Burrus samedi soir, dans un match du groupe 10 de 4e ligue qui s’avérait déjà important pour les deux ambitieuses phalanges, le terrible Arnaud Rein (en jaune), de retour au FC Coeuve pour le vitaminer, a fait parler le plomb à la 85e minute. Hop: 2-4 pour les visiteurs. Affaire classée? Pas tout à fait pour les imprudents joueurs des Gâbes. À la 89e, Dylan Henzelin (frère de Steven, que l’on voit à l’image) raccourcissait la distance. Et à la … 95e, c’est tard mais ça compte aussi, Cédric Freléchoux allait «chercher» l’égalisation. Deux points qui s’envolent pour Coeuve dans un groupe qui s’annonce captivant. Car un autre prétendant n’a pu cacher son jeu bien longtemps. Le relégué Clos-du-Doubs a donné la bienvenue à son nouveau coach Thierry Bühler en dynamitant la «deux» des Cras sous le viaduc: 6-0. Avec les quatre premiers buts pour un capitaine revanchard, Guillaume Migy, et les deux derniers pour le joker Timothy Cerf. Saison bien lancée, les jeunes. CM photo Roger Meier

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